Pourquoi de plus en plus de Millennials ne souhaitent pas avoir d’enfants ?



Selon une récente étude australienne*, la fin du monde est estimée pour 2050. La cause ? Le réchauffement climatique, bien sûr. Toujours selon cette même étude publiée en mai dernier, si rien n’est fait pour améliorer l’état de notre chère et tendre planète, nous atteindrons en 2050 le fameux point de non retour. Celui qui fera en sorte que la Terre sera inhabitable. La nature détruite (adieu Grande Barrière de corail, au revoir forêt amazonienne) … Et toutes les réjouissances qui s’en suivent. La Nasa, de son côté craint l’arrivée d’un astéroïde géant en 2029, soit dans seulement une décennie.


Rien d’étonnant alors que la question de la maternité, que l’envie de mettre au monde un enfant se pose, et pas forcément avec une réponse positive à la clé. Si l’on en croit l’étude australienne, la fin du monde aurait donc lieu d’ici 3 décennies. A-t-on vraiment envie d’infliger une telle destinée à nos enfants ? Avoir un enfant ne serait-il pas devenu un acte plus égoïste qu’un pur acte de transmission ? D’autant plus qu’avec le réchauffement climatique (environ 3 degrés supplémentaires en une décennie, et un niveau de la mer qui augmenterait considérablement) d’autres problématiques sont soulevées : les réfugiés climatiques en grand nombre. Ajoutons à cela les problèmes politiques, géo-politiques et religieux, et tu obtiens le climat de peur idéal pour remettre en question toute envie de reproduction.


Mais tout ça est peut-être également une bonne excuse pour le Millennials, afin de masquer sa peur profonde de s’occuper de quelqu’un d’autre que lui, de devoir prendre des responsabilités d’adulte et surtout, de devoir faire l’impasse sur ses envies et désirs profonds, au profit d’un petit être dont il sera responsable ad vitam aeternam.


Car concernant l’étude australienne catastrophique qui estime la fin du monde pour 2050, le site de francetvinfo se veut rassurant : pour arriver à ce résultat, les chercheurs ont pris les pires données possibles, les cas les plus extrêmes, si rien ne change d’ici là. Alors ne négligeons pas les efforts mis en place par certaines grandes villes ainsi que les prises de conscience des différentes populations, et gardons espoir quant à la survie de notre planète.


Tu vois, tu vas pouvoir commencer à chercher un prénom pour ton futur enfant … À moins que le fait de ne pas en vouloir reflète un désir profond de ta part, que l’on respecte, parce que chez WAM, nous sommes persuadés qu’il faut de tout pour faire un monde. En commençant par un monde plus juste (et plus écolo) !


By Lily


* Etude publiée par Breakthrough-National Centre for Climate Restoration

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